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actuellement d’après les données du réseau Audipog (7.2% en 2001)..La grande prématurité (moins de 33 semaines) s’accroît. (source AUDIPOG). En région Ile de France, le taux de prématurité se situe dans la moyenne nationale.

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La proportion de grossesses multiples augmente également atteignant 3.4 % en Ile de France en 2000 (source SAE et PMSI 2000).

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Le taux de césarienne est en augmentation ( de 14 % en 1991 à 18% en 2001). Trois types de facteurs influencent la pratique des césariennes : les caractéristiques des femmes, le taux de césarienne augmentant avec l’âge des femmes, celles des maternités et les pratiques médicales. En termes d’évolution, l’augmentation des taux de césariennes entre 1998 et 2001 est à la fois liée à l’accroissement de la proportion d’accouchements chez des femmes de plus de 30 ans et à une pratique plus fréquente des césariennes pour celles qui présentent un ou plusieurs facteurs de risque (Etudes et Résultats Décembre 2003, n°275).

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Un nombre encore trop important de grossesse sont insuffisamment suivies. La proportion de femmes ayant eu moins de 7 consultations prénatales est comparable entre la région ( 9,3%) et l’ensemble de la France Métropolitaine (9,8%). On note cependant que le suivi est un peu mieux assuré en périphérie ( 8,9 % en petite couronne et 8,5 % en grande couronne) qu’à Paris (11%), mais ces différences ne sont pas significatives.

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Le dépistage de la trisomie 21 est incomplètement assuré ( 19% des femmes qui auraient du en bénéficier n’y ont pas eu accès (DGS INSERM 1998).

1.2 Des indicateurs qui restent défavorables

La loi de santé publique fixe les objectifs de réduire le taux de mortalité maternelle et de mortalité périnatale S’agissant de ces 2 indicateurs, la situation francilienne est défavorable.

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La mortalité maternelle reste plus élevée en Ile de France qu’au niveau national. Elle a moins régressé, entre 1995 et 1999, qu’au niveau national et que dans les régions comparables (Rhône Alpes). En Ile de France, elle restait On note environ 25 décès par an en Ile de France, dont environ 60 % sont évitables ( hémorragies de la délivrance, toxémies) (source INSERM U149 Bounercolle)

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La mortalité périnatale est également plus élevée et connaît des disparités entre les départements. Le taux de mortalité infantile francilien, qui a longtemps figuré parmi les plus bas de France est aujourd’hui très légèrement supérieur à la moyenne nationale. Sur la période 1997- 1999, le taux francilien est de 4.9 décès d’enfants de moins de 1 an pour 1000 naissances vivantes, alors qu’il est de 4.5 pour mille pour la France métropolitaine. De plus , il existe de fortes disparités départementales. La situation est particulièrement défavorable en Seine-Saint-Denis et à Paris. Ces valeurs élevées sont essentiellement liées à une forte mortalité néonatale (au cours du premier mois de la vie). Les principales causes de mortalité infantile en Ile de France sont les affections d’origine périnatale et les anomalies congénitales.

La loi  fixe également l’objectif de réduire  la fréquence des situations périnatale à l’origine de handicaps à long terme, ce qui nécessite en préalable la production d’indicateurs. la situation francilienne est donc à préciser sur ce point.

ARHIF / DRASSIF / SROS périnatalité/ note de cadrage / octobre 2004

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