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1.3 Des évolutions marquantes de l’offre.

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Une offre moins dispersée en gynécologie obstétrique. Le nombre de sites est passé de 145 en 1998 à 110 en 2003 avec essentiellement fermeture ou regroupement des établissements privés. Les capacités ont évolué de façon moindre de 5254 lits et places en 1999 à 4736 en 2003 ( moins 10 %) avec des évolutions différentes entre les départements ; La plus forte diminution concerne la Seine Saint Denis et les Yvelines  (respectivement - 17 et - 16 %), certains bassins étant particulièrement touchés ( Montreuil /Vincennes , Saint Denis/Bobigny et Poissy/Saint Germain) puis Paris (- 14 %) , -10 % en Seine et Marne et – 9  % en Essonne, - 7% en Val d’Oise

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Une répartition géographique qui reste inégale. Le taux d’équipement (rapporté à la population  de femmes en âge de procréer ) est en moyenne de 1,62 , il varie de 1,23 en Seine et Marne à 1,95 à Paris. Cependant les écarts entre les secteurs sanitaires extrêmes restent importants : 2,59 pour Paris Est à 1,20 pour les bassins de Seine et Marne et 1 pour Ivry/Villejuif et Yerres /Villeneuve Saint Georges.

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Une amélioration de la structuration de l’offre pour les grossesses à risques. 1023 lits de néonatalogie sont autorisés dont 162 en réanimation et 278 en soins intensifs. Les taux d’équipement rapportés aux naissances enregistrées varient du simple au double entre les départements. Cependant tous les sites type III ne sont pas installés (Louis Mourier, Evry), un département ne comporte pas de type III ( la Seine et Marne), deux sites de type III ne comportent pas de service de  réanimation adultes (IPP, Robert Debré). Il persiste des sites avec lits de néonatologie autorisés sans maternités (Trousseau, Saint Michel, Bry sur Marne).

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Certaines autorisations en néonatalogie délivrées dans le cadre du SROS 2 ne sont toujours pas effectives : Le taux d’installation par rapport aux capacités autorisées à la date du 30/09/04 est, pour la région, de 94.2% pour la néonatalogie, de 87.8% pour les soins intensifs néonataux et de 88.9% pour la réanimation néonatale. De plus, certains lits sont fermés faute d’infirmières, avec de nombreuses périodes ou plus de 20% des lits de réanimation néonatale et de soins intensifs sont fermés. On note une tension vive sur certains établissements avec pour l’obstétrique, des difficultés d’inscription, une diminution de l’offre de suivi prénatal et des sorties très précoces. Pour la néonatalogie, les transferts in utero s’avèrent parfois problématiques, notamment par manque de lits d’aval de soins intensifs.

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Une mise en conformité partielle. Les normes prévues par les décrets « périnatalité » d’octobre 1998 sont difficiles à respecter, compte tenu d’une démographie professionnelle défavorable  et des coûts (locaux). Certains établissements privés connaissent des difficultés financières, compromettant leur pérennité.

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Une offre peu diversifiée .Les alternatives (hospitalisation à domicile) sont inégalement développées et ne couvrent pas l’ensemble de la région. Il y a actuellement 2350 places autorisées et 2282 places installées d’HAD en Ile de France (source inventaire DRASSIF). 94% de ces autorisations sont détenues par 3 grosses structures. Seules 9.4% des journées d’HAD réalisées en 2002 correspondaient à une prise en charge obstétrique (source SAE 2002).Certains territoires sont très peu couverts par les HAD existantes, aux limites de l’Essonne et de la Seine-et-Marne.

Malgré un besoin avéré, les lits de suite n’ont pas pu être installés, faute de locaux et de promoteurs.

ARHIF / DRASSIF / SROS périnatalité/ note de cadrage / octobre 2004

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