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Des conditions de sécurité à améliorer. L’accès aux produits sanguins labiles  n’est pas assuré pour certains sites (site sans stock ou avec stock mais sans convention). Le bilan de l’organisation de la couverture chirurgicale et de l’accès à l’embolisation est en cours.

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Des niveaux d’activités hétérogènes. 36 maternités réalisent moins de 1000 accouchements, 23 entre 1000 et 1500, 20 entre 1500 et 2000, 25 entre 2000 et 2500 et 6 environ 3000. Les niveaux d’activité cibles prévus pour le SROS 2 de sont pas atteints pour 20 établissements (13 PL tous de type I et 7 EPS dont 2 de type II).Trois EPS ont des niveaux d’activité « limites ».

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Des réseaux insuffisamment structurés Des réseaux périnataux se sont développés. Mais il existe des établissements hors réseau et d’autres « multi-réseaux », l’organisation est peu lisible pour le public. Les prestations de ces réseaux et leur organisation est très hétérogène.

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Un progrès encore insuffisant dans l’adaptation du niveau au risque. La région Ile de France se situe à un niveau moyen par rapport aux autres régions de France si on considère la part des enfant nés de naissance multiple ou de poids de naissance insuffisant en maternité de type 1 : en 2000, dans notre région, 25% des enfants de poids de naissance insuffisant et 28.5% des enfants nés de naissance multiples sont nés dans des maternités de type 1 (source SAE PMSI). On note également une diminution du pourcentage des grands prématurés (<33SA) naissant en maternité de type 3. L’objectif fixé dans le SROS 2 était celui de 80% de prise en charge de ces grands prématurés dans des maternités de type 3 ; le chiffre actuel est d’environ 60%.

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Des difficultés pour les transferts in utero. Le nombre de demande de transferts adressés à la cellule de transfert in utero augmente et certains transferts sont retardés ou annulés faute de place d’accueil dans une structure adaptée.

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Une augmentation des transferts de nouveaux nés. Les transferts de nouveaux nés au départ du lieu de naissance, réalisés par le SMUR pédiatrique, ont augmenté. On note en particulier une augmentation des transferts de prématurés et de grand prématurés depuis 1999.

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La prévention et la prise en charge des difficultés médico-psycho-sociales sont à améliorer.

1.4 Des difficultés dans la prise en charge d’amont et d’aval.

Les services de PMI sont organisés et dotés de façon très disparate entre les départements. Certains estiment ne pas pouvoir remplir leurs mission spécifiques ou devoir assumer des prestations qui relèveraient des établissements de santé.

Les professionnels libéraux ont été traditionnellement peu impliqués et sont maintenant « réinvestis » de fait, dans des conditions à améliorer. En particulier l’implication des médecins généralistes et des sages-femmes libérales dans la prise en charge périnatale, dans le cadre de des réseaux ville-hôpital, est à renforcer.

De plus, du fait de la diminution importante des durées de séjour en maternité, des besoins importants d’accompagnement lors du retour à domicile sont exprimés tant par les professionnels que par les usagers.

ARHIF / DRASSIF / SROS périnatalité/ note de cadrage / octobre 2004

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