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ENERTECH

Analyse détaillée de chaque usage

OPAC du Grand Lyon

La consommation des pompes des chaudières représente 14,3 % de la consommation totale (chaufferie + local solaire) avec une consommation annuelle de 2 390 kWh/an (1 600 kWh/an pour la pompe chaudière n°1 et 790 kWh/an pour la pompe chaudière n°2) soit 186 € H.T/an.

La consommation moyenne par logement des pompes chaudières est de 60 kWh/an/log. Les consommations par logement des opérations Chevreul (OPAC du grand Lyon) et Damidot (OPAC de Villeurbanne) sont respectivement de 64 kWh/an/log et 32 kWh/an/log.

Une autre comparaison peut être effectuée si l’on compare la puissance thermique de la chaudière à la consommation électrique de la pompe. On obtient alors un ratio de 6,9

kWhelec

/kWth

dans la chaufferie de la résidence Louis Rigal et 6,2 kWhelec

/kWth

pour

l’immeuble Damidot.

III.2.2 Economies d’énergie réalisables

On a vu que les pompes de circulation des chaudières fonctionnent en permanence durant la saison de chauffe. Hors saison de chauffe, seule la pompe de la chaudière destinée à fabriquer l’ECS fonctionne.

On suggère d’asservir le fonctionnement des pompes au brûleur des chaudières. Durant la saison de chauffe, seule la pompe de la chaudière n’étant pas prioritaire sera arrêtée. La pompe de la chaudière prioritaire sera en fonctionnement permanent afin d’assurer un bon fonctionnement de la régulation. De plus la grande durée de fonctionnement de la chaudière prioritaire n’implique pas de grandes économies. Sachant que la chaudière prioritaire change à chaque saison de chauffage, l’asservissement sera réalisé sur les deux pompes, il sera simplement uniquement effectif sur la chaudière « secours ».

Une temporisation de 1 minute 30 secondes après l’extinction du brûleur permettrait d’évacuer l’énergie résiduelle de la chaudière.

Le coût de cette opération est inférieur à 200 € H.T car le régulateur en place permet la commande des pompes et la définition des temporisations.

Il est très difficile d’estimer les économies engendrées par cette solution car le nombre d’allumage des chaudières n’est pas connu, or on applique la temporisation à la fin de chaque cycle de la chaudière.

On peut cependant indiquer que les économies minimum (pompe arrêtée uniquement si la chaudière est arrêtée pendant 10 minutes) sont de 42% (en saison de chauffe pour la pompe de la chaudière « secours ») soit 420 kWh/an ou encore 33 € H.T/an. Si l’on prend pour hypothèse un nombre de démarrages fixe de la chaudière allant de 1 à 4 par tranche de 10 minutes, on obtient les économies présentées dans le tableau de la figure 3.6.

Nombre de

Economie

Economie (%)

Economie (€

démarrages/10min

(kWh/an)

H.T/an)

1

732

73

57

2

645

65

50

3

560

56

44

4

477

48

37

Figure 3.6 : tableau récapitulatif des économies envisageables pour les pompes chaudières

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