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B Capital humain, risques, conformité : trois fonctions clés pour préparer l’avenir

Une gestion moderne et performante des risques

La démarche d’Attijariwafa bank en matière de gestion des risques s’inscrit dans les règles définies au niveau international. Elle se concrétise par la mise en œuvre d’un projet « Bâle II » d’envergure, qui vise à hisser le groupe aux meilleurs standards en termes d’exigence et à le doter d’un outil supplémentaire au service de son développement.

En effet, la concrétisation des ambitions de la banque passe d’abord par sa capacité à maîtriser les multiples risques auxquels elles est aujourd’hui confrontée : risques de crédit, de taux, de liquidité, de marché, de change, mais aussi risques de traitement administratif, juridique, fiscal...

La gestion des risques du groupe est centralisée au niveau de la Gestion Globale des Risques en charge de la prise, de la supervision, du contrôle et de la mesure des risques encourus par le groupe, à l’exception des risques opérationnels. La Gestion Globale des Risques jouit dans ce cadre d’une indépendance et d’une autonomie complète vis à vis des business units et des métiers à même de lui assurer une objectivité optimale dans la prise de décision.

La Gestion Globale des Risques est articulée autour des entités suivantes :

  • l’entité « Risques de crédit » dont la mission principale est d’analyser et d’instruire les demandes de prise de risque de contreparties émanant des différentes forces de vente de la banque ;

  • l’entité « Surveillance et contrôle des risques de crédit », qui a pour fonction de passer en revue régulièrement l’ensemble des engagements, d’examiner les états hebdomadaires des autorisations et utilisations, de relever les dépassements et de prendre les mesures nécessaires pour leur apurement. Cette entité veille également à appréhender les situations de lourdeur des comptes, à repérer les incidents de paiement et à suivre avec les réseaux la récupération de ces créances ;

  • l’entité « Surveillance et suivi des risques de marché », dont la fonction est de détecter, d’analyser et de suivre les différentes positions de la banque en matière de taux et de devises, de rationaliser ses positions par des autorisations formalisées et d’être alerte à toute déviation de ses positions ;

  • l’entité « Études économiques et sectorielles », dont la mission est de veiller sur l’actualité et l’évolution des secteurs d’activité, de contribuer à la dynamique commerciale sectorielle et d’aider à la prise de décision en répondant à des besoins récurrents identifiés ou spécifiques ponctuels, à travers la mise à disposition d’une production d’études ;

  • l’entité « Normes et méthodes », qui est chargée de l’introduction et de la mise en place des techniques quantitatives de mesure des risques, des procédures et des techniques adéquates d’établissement des limites et des normes de fonctionnement des entités opérationnelles ;

  • l’entité « Suivi Bâle II », qui gère la coordination transversale du chantier Bâle II, sachant que les spécialistes des risques de crédit, de marchés et opérationnels sont responsables du développement des projets relatifs à chaque métier.

Politique générale

L a p o l i t i q u e d e c r é d i t d u g r o u p e s a p p u i e s u les principes : r

  • de déontologie : le groupe s’astreint au respect absolu des principes déontologiques développés dans son code interne, dans le respect des lois et des droits des tierces parties ;

  • d’indépendance des risques : les structures de risques préservent une indépendance fonctionnelle totale vis-à vis des autres entités du Groupe afin de préserver la qualité des conditions de prise de risques ;

  • de responsabilité des risques : les « business units » restent pleinement responsables des risques et engagements qu’ils sont amenés à prendre. Cette responsabilité est également partagée par les organes de la Gestion Globale des Risques ;

  • de collégialité des décisions : les décisions de crédit nécessitent au minimum une double signature et un double regard, celui des organes commerciaux et celui du risque ;

  • de suivi : chaque risque est suivi sur une base continue et permanente ;

  • et de rémunération satisfaisante : chacun des risques pris par la banque doit être correctement rémunéré, l’aspect rentabilité des opérations présentant une importance primordiale.

Rapport annuel 2006

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