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Le présent ouvrage a été conçu à l'origine pour servir d'outil de ... - page 230 / 320

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174.

Ces nouvelles formules, apparues progressivement, ont abouti à :

Les O.P.C.V.M.1) La création d'organismes dont l'objet est la constitution d'un

portefeuille ou d'une copropriété de valeurs mobilières et qui sont désignés sous le terme d'"organismes de placement collectif en valeurs mobilières" ou OPCVM.

A ce type correspondent en France :

-

les sociétés d'investissement à capital fixe (dites de "type fermé") qui ne sont maintenant plus très nombreuses ;

-

les sociétés d'investissement à capital variable -SICAV- ;

-

les fonds communs de placement -FCP-.

2) Des associations d'épargnants qui décident d'acquérir, en commun, des valeurs mobilières et qui créent, à cet effet, des clubs d'investissement.

Ce   mouvement   est  apparu   plus   tardivement  que   dans   d'autres

Les SICAF1) Les sociétés d'investissement à capital fixe (SICAF)

Ces sociétés constituées sous forme de sociétés anonymes, qui ont pour objet la gestion d'un portefeuille de valeurs mobilières, ont été créées par l'ordonnance du 2 novembre 1945.

Leur capital ne peut être inférieur à un montant fixé par les textes légaux ; elles ne peuvent recevoir que des apports en numéraire ou en valeurs mobilières. Leurs actions sont généralement cotées si bien que pour entrer dans ces sociétés ou en sortir il suffit d'acheter ou de vendre ces titres en bourse.

Afin de les contraindre à diviser leurs risques, le législateur a imposé des limites aux sommes que ces sociétés peuvent employer et aux actifs qu'elles peuvent détenir en titres d'une même collectivité.

D'autre  part, le législateur les oblige à publier au moins une fois

par an le détail de leur portefeuille.

Même si elles ne peuvent concurrencer très sérieusement les SICAV, dont le régime de transparence fiscale (Cf. § II a ci-après) l'emporte à l'évidence, les SICAF présentent, en cas de crise, un attrait non négligeable : en effet, en cas de désintérêt des investisseurs, le reflux de capitaux investis dans la SICAF se traduit simplement par une baisse de son cours de bourse et ne l'expose pas, comme la SICAV, à un risque quotidien de rachats massifs avec les conséquences dommageables qui peuvent en résulter sur la gestion de son portefeuille.

En 1992, il ne reste plus que sept sociétés d'investissement à capital fixe.

28. L'idée de l'association des épargnants (sous forme de clubs de gestion) est née essentiellement en Grande-- Bretagne à la fin du XIXe siècle.

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