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Le présent ouvrage a été conçu à l'origine pour servir d'outil de ... - page 251 / 320

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193.

SECTION II - LE MARCHE PRIMAIRE

Le marché financier primaire permet de confronter les demandes de capitaux -émanant de sociétés ou collectivités qui entendent procéder à une émission de valeurs mobilières (actions ou obligations)- et les offres de capitaux.

Seront successivement abordés dans cette section :

-

le placement des actions (§A),

-

le placement des titres d'emprunts obligataires (§ B),

-

le démarchage financier (§ C).

Le placementA - Le placement des actions

des actions

1) Au moment de la constitution des sociétés

La loi sur les sociétés commerciales prévoit que la constitution d'une société par actions peut avoir lieu avec ou sans appel public à l'épargne.

Les constitutions avec appel public à l'épargne ne sont guère utilisées sauf pour certaines sociétés financières.

Les constitutions sans appel public à l'épargne sont effectuées, le plus souvent, entre des personnes qui se connaissent, ce qui n'exclut pas que l'intervention du banquier peut aider à trouver des tiers susceptibles de s'intéresser à l'affaire. Par la suite, et si le besoin s'en fait sentir, il est possible d'élargir le cercle des actionnaires en plaçant tout ou partie des actions dans le public, en particulier par voie d'introduction en bourse.

2) Au moment d'une augmentation de capital

Notons que lors d'une augmentation de capital ultérieure -en numéraire ou par incorporation de réserves- par une société dont les actions anciennes sont diffusées dans le public, les actionnaires ont la possibilité de souscrire ou de demander l'attribution gratuite par l'intermédiaire de leur banquier habituel, étant précisé qu'un ou plusieurs établissements bancaires agissant pour le compte de la société ont charge de centraliser l'opération. En cas d'augmentation de capital en numéraire, il faut noter le problème particulier que pose la fixation du prix de souscription. Les émetteurs ont besoin du conseil de leur banquier pour apprécier le prix d'émission qui convient. Ce prix doit, en tout état de cause, être intermédiaire entre le nominal et le cours de Bourse, de manière qu'il y ait, pour les actionnaires, un intérêt à souscrire.

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