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Internet et Entreprise - page 119 / 426

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Internet et PMI   JM Yolin    édition  2005      H:\MIRAGE\1104MIRAGE2005A.DOC

La société a mis en place une plate-forme pédagogique à laquelle chaque point de vente se connecte via une liaison Internet à haut-débit. Sur ce site, les vendeurs trouvent des modules de formation multimédias, incluant des schémas animés, des illustrations, des commentaires audio, des quizz et différents contrôles de connaissance.

Les bénéfices attendus par Mobalpa sont tout autant quantitatifs que qualitatifs. Le nombre de jours en "salle de classe "devrait être diminué de 30 % environ et, par conséquent, le nombre de jours d’absences des vendeurs de leur lieu de travail, sans oublier les frais de "logistiques" (déplacements, locations de salles…).

Mais comme le précise Philip Anderson, responsable Formation : "Il est clair qu'en aucun cas le e-learning ne remplacera les formations "en salle", indispensables pour enrichir chacun des expériences et savoir-faire des participants. Le e-learning n'est pas une modification ou une révolution, mais une évolution naturelle de la formation"

Selon une étude d'Arthur Andersen le e-learning ne représente en 2001 que 2% des dépenses des entreprises françaises contre 60% aux USA. 11% de nos entreprises utiliseraient le e-learning contre 90% aux US

Marc Tirel, responsable e-learning de Schneider Electric ne pouvait que constater que les résistances culturellessont moins marquées au Brésil ou dans les Pays de l'Est qu'en France ou en Italie (Jean-Claude Lewandowski, les Echos, 18 Mars 2003)

3.2.1.3.5 Une approche pénalisée par la qualité et le cout de nos infrastructures de télécom

Le e-learning , pour être efficace a besoin

* de récréer des interactions interpersonnelles fortes entre le professeur et se élèves et entre élèves

* de pouvoir utiliser des vidéo de bonne qualité

Tout cela nécessite de pouvoir disposer d'infrastructures performantes et d'un cout raisonnable ce qui n'est pas le cas dans notre pays

Soulignons que paradoxalement les besoins d'infrastructure sont inversement proportionnels au niveau de la formation : une formation mathématique de haut niveau peut se satisfaire d'un débit limité, mais la formation d'un artisan qui a besoin d'une vidéo pour bien voir comment assurer une réparation ou comprendre le fonctionnement d'un nouveau produit aura besoin d'une vidéo à haut débit qui aujourd'hui implique l'usage d'un CDRom  

Et IBM a par exemple installé des terminaux dans les boulangeries d'une société de grande distribution pour apporter une formation sur chacun des produits (pains de toute sorte, croissanterie, viénoiserie, …): il s'agissait d'apprendre à manipuler les outils et à réaliser une fabrication, mais aussi de capitaliser les savoir faire Il a été évidemment fait un large appel à la vidéo (Fabienne Arata, IBM)

Ce programme a été un grand succès et on voit bien qu'il correspondrait à un fort besoin pour notamment les artisans, dispersés sur l'ensemble du territoire et qui sont confrontés à une évolution chaque jour plus rapide des matériaux à mettre en œuvre (par exemple les colles) aux produits à installer (dans le domaine par exemple des réseaux) et aux matériel dont il faut assurer la maintenance (outils de sciage, matériel agricole, …), mais il implique des liaisons à haut débit (pas de l'ADSL à 100kbps!) pour la transmission d'un vidéo de qualité

3.2.1.3.6 Quelques sites de référence

Un site de référence : www.distance-educator.com

Voir également la téléformation dans les entreprises page 220 et la recherche de formation sur le web page 205

3.2.1.4 Les professions financières: banques, assurance, courtiers, bourses des valeurs…

Une remarque de même ordre peut être faite pour les banques et autres institutions financières françaises qui ne sont pas toutes aussi en avance que pourrait le laisser imaginer les moyens financiers et le potentiel de matière grise dont elles disposent

Zona Research www.zonaresearch.com considère qu'elles sont les premières qui risquent d'être touchées dans leur existence même par le développement d'Internet si elles ne changent pas radicalement leur façon de travailler.

L'interpellation de Bill Gates lors de la conférence "retail delivery" de 1996 :

"the world needs banking but not bankers"

Est sans doute caricaturale, mais ne doit pas pour autant être sous-évalué : le coût d'une transaction bancaire par exemple passe de 1,07$ lorsqu'elle est traitée en agence à 0,54$ quand elle est traitée par téléphone et 0,01$ par l'internet (Bill Finkelstein, Wells Fargo)

l'Etude de l'OCDE sur les incidences du commerce électronique (août 1998 www.oecd.org )considère que les technologies de l'internet permettent aux banques d'économiser 89% de leurs coûts de distribution et les banques finlandaises ont déjà réduit leurs effectifs de 50% avec les téléprocédures

"nous ne croyons pas à la banque en ligne pure et dure, l'Internet n'est pas un eldorado mais une source potentielle d'économies considérables" Moody's

En 2003, dans un pays comme l'Estonie, tout juste sortie du joug de l'URSS, et qui de ce fait n'avait pas l'inertie inhérente aux "vieux pays",  moult agences bancaires ont déjà fermé leur porte pour laisser place à l'Internet banking : 700.000 Estonniens travaillent avec leur banque via Internet pour un pays de 1,4 millions de personnes!

Malgré cela, certaines banques françaises se proposaient encore en 2000, sur le modèle du minitel de facturer 6 Francs les clients qui leur en économisent 5,95 (en effectuant eux-mêmes leurs transactions par l'Internet) sous prétexte que "cela leur rend service", alors que l'on aurait pu imaginer logiquement qu'elles fassent partie des premiers fournisseurs d'accès gratuit en prenant même en charge les coût des minutes de communication consacré à la gestion des comptes.

Et ce d'autant plus que comme l'a constaté la filiale luxembourgeoise d'une banque française, les 25% de sa clientèle passée sur internet représentaient 65% des transactions totales…(le bon sens a fini par triompher en 2000 avec des services comme voonoo)

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