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Internet et Entreprise - page 222 / 426

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Internet et PMI   JM Yolin    édition  2005      H:\MIRAGE\1104MIRAGE2005A.DOC

Une utilisation du WEB complémentaire à celle de l’EDI traditionnel: Tefal (groupe Seb), effectue ses transactions en EDI avec les fournisseurs qui représentent les plus gros volumes d’échange d’informations, (ordres de commandes, réponses à la faisabilité des commandes, avis d‘expédition ou factures), mais l’EDI avait du mal à percer surtout chez les fournisseurs de petites tailles, pour des raisons de coûts et de complexité de mise en œuvre,

De plus, le nombre de donneurs d’ordres préconisant l’EDI ne progresse guère en dehors de grands secteurs comme l’Automobile

Le Groupe Seb, tout en conservant l'EDI classique, a profité du développement du réseau Internet pour mettre de surcroit en place un portail WEB-EDI et a proposé cette alternative à ses fournisseurs: 18 mois plus tard, le nombre d’entreprises connectées est passé de 26 à 60, représentant près de 45 % du volume d’informations échangées.

Le message EDIFACT est envoyé à une boîte aux lettres commune à tous les fournisseurs "non EDI". Traduit, il est intégré ensuite dans une base de données et accessible via Internet par un simple navigateur. Après s’être identifié sur le portail, le fournisseur (averti par mail de l’arrivée de tout nouveau message), peut visualiser ses commandes et programmes de livraison en provenance de Tefal, y répondre, les imprimer, les télécharger afin de procéder à une intégration directe dans un tableur ou dans son système d’informations.

La solution adoptée permet d’allier la sécurité (transport des données) du réseau X400 à la souplesse des outils d’accès Internet. Elle permet la mutualisation d’un serveur EDI externalisé, sécurisé, accessible 24 h sur 24 et performant.  Le déploiement à tous les fournisseurs est rapide et le coût d’investissement est faible

Ce site accueille d’ailleurs progressivement, et sans modification, les autres filiales du Groupe Seb

Propos recueillis par Daniel Chabbert Pôle Productique Rhône-Alpes

"aujourd'hui seulement 1,5% des PME françaises utilisent l'EDI" estimait en 1998 Pierre Georget17 directeur technique de Gencod qui pense que le Web EDI devrait permettre de multiplier par 10 le nombre d'entreprises utilisant cette norme (300.000 au niveau mondial à cette époque), les premiers développements sont déjà opérationnels dans la grande distribution (Tesco, Sainsbury, Leclerc, Casino, Leroy Merlin, Intermarché,…) et chez des industriels comme Chrysler ou Ericsson avec leurs fournisseurs PME.

4.3.3.2.3 Le nouveau format XML : le véritable outil du e-business, le protocole ebXML

Le langage XML facilite grandement la mise en forme de messages EDI en permettant de faire l'économie de l'élaboration des "subset EDI" (description formelle des données devant figurer dans un message EDI dont seule l'enveloppe est normalisée), au profit des modèles des données, beaucoup plus faciles à établir (les "schémas" XML)

XML est également particulièrement bien adapté pour la description d'objets ce qui en fait un outils de choix pour la normalisation des catalogues des places de marché (voir par exemple l'allemend Mädler www.maedler.de et son catalogue de 14.000 pièces, SPX Valley Forge (Opel) www.spx.com , Alcatel, First-Offer.com pour la bourse, la communauté européenne pour la gestion des documents dans les différentes langues de la communauté,…)

Les RFC (enquêtes publiques) pour XML ont été publiées en juillet 1997 et les spécialistes estiment nécessaire un délai de 4 à 7 ans pour que ce nouveau standard soit effectivement utilisé à grande échelle. A mi parcours XML s'etait déjà assez largement imposé et toutes les nouvelles version de navigateurs le prennaient en compte

Et des formules encore meilleur marché se développent chaque jour :

actuellement les artisans de Colmar travaillent avec leur centre technique (le CTAI de Colmar (www.artifrance.fr ), SPIE Batignolles, la DDE et leur organisation professionnelle (la CAPEB) au développement d'un "extranet" permettant la gestion technique et administrative d'un chantier avec un système d'EDI "libre" totalement gratuit

"Ceci ayant été dit, si on utilise XML n’importe comment, au motif que les balises on les comprend, les développeurs des PME sont devant les mêmes embarras et les mêmes coûts, il faut d'abord des un Guide de développement de schémas".(Remy Marchand ancien délégué d'EDIFrance)  

4.3.3.2.4 Pour ces échanges entre entreprises, les réseaux extranets: lignes privées, VPN et Places de Marché

Les réseaux extranet sont ceux qui permettent ces échanges de données entre les entreprises en utilisant les protocoles de l'Internet.

Ils peuvent:

soit emprunter des lignes privées (comme c'était le cas précédemment avec les réseaux dits "à valeur ajoutée"): c'est par exemple le choix de Boeing qui exploite le plus grand réseau mondial de lignes privées "connected by boeing"

soit utiliser tout simplement l'Internet en protégeant la confidentialité, l'intégrité et l'authentification des messages, transmission de fichiers ou requêtes par cryptage et signature (VPN voir page 212)

ce peut être aussi des places de marché qui offrent des outils de travail coopératifs voir page 251.

On conçoit aisément l'immense gisement d'économie financière et de gain de temps pour les échanges interentreprises et les transmissions des informations d'une application informatique à une autre (pas de ressaisies d'informations avec les risques d'erreur que cela comporte). On peut donc penser que cette pratique doit être étendue le plus rapidement possible à la quasi totalité des échanges interentreprises

L'utilisation du protocole IP pour la transmission d'informations de toute nature entre entreprises est peut être la partie la moins visible mais la plus importante sur le plan économique car elle entraîne un changement d'ordre de grandeur dans les coûts et les délais.

D'après les estimations de Forrester Research www.forrester.com, dès 1998, aux USA, plus de la moitié des échanges électroniques interentreprises avaient basculé sur le protocole IP

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