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Internet et Entreprise - page 334 / 426

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Internet et PMI   JM Yolin    édition  2005      H:\MIRAGE\1104MIRAGE2005A.DOC

Mais il peut aussi, à titre secondaire, investir avec d'autres Business Angels dans le cadre de Clubs qui permettent de mutualiser un peu les risques: une enquête conduite auprès de 29 d'entre eux, citée par les Echos (oct 98), indique qu'ils ont en moyenne des intérêts dans 7 entreprises.

Le plus célèbre d'entre eux est le club "band of Angels", constitué d'une centaine de membres dont la capacité d'investissement cumulé dépasse le milliard de dollars

Ce club se réunit une fois par mois à Palo Alto et étudie chaque fois 3 ou 4 projets: chacun des participants décide à la fin de la réunion d'investir ou non

Un autre club, garage.com www.garage.com, animé par Guy Kawasaki (un des cadres "historique" d'Apple) pour drainer les nouveaux talents, a ouvert un site web ou les candidats proposent leur projet

Enfin son rôle est crucial en cas de succès pour bâtir le tour de table de l'étape suivante ou le capital mobilisé est 10 fois plus important: c'est là que sa crédibilité personnelle peut apporter un "plus" décisif .

"les gestionnaires de fonds reconnaissent au BA un rôle de sélectionneur averti qui sait mettre une équipe gagnante en piste" Christophe Chausson /les Echos

L'importance de la population des Business Angels est très variable selon la définition donnée à cette activité. Selon certains, il y avait en 2002 un millier de personnes en France susceptibles d'investir plus de 100.000 euros dans des jeunes entreprises en création avec le profil défini ci-dessus.

D’autres estiment cette évaluation beaucoup trop malthusienne, compte tenu du potentiel important créé par le marché, et par une image de marque désormais valorisée et en voie d'être reconnue (l'opinion publique se rend compte en effet qu'ils créent de l’emploi qualifié dans des métiers d’avenir),

Mais il ne faut pas confondre "business angel" et particuliers fortunés: pour ceux-ci il est préférable d'intervenir à travers des fonds mutualisés gérés par des professionnels. Le e-krach a malheureusement montré que, passé les phases de spéculation ou tous les investissements sont gagnants, les investisseurs qui interviennent dans un marché qu'ils ne maitrisent pas sont les premiers à perdre leur mise

La création du nouveau marché et le dynamisme que celui-ci a donné au capital risque a été en outre un facteur d'accélération considérable.

Les Business Angels seraient semble-t-il, avec la même définition 250.000 aux Etats-Unis avec une capacité d'investissement de plus de plus de 20 milliards de dollars en 1999,(50 milliards de dollars même, si l'on en croit les chiffres donnés par la firme d'analyste Venture One) "contre seulement 1 Milliard de Francs soit 140 fois moins en France" d'après Yve Delacour de Leonardo. L'association France Angels a identifié 50.000 à 60.000 business angels potentiels, soit le niveau actuel de la Grande Bretagne

L'association European Business angels Network estime en 2003 à 125.000le nombre de BA sur le vieux continent dont seulement 3000 à 4000 en France investissant en moyenne 37.000€ par dossier

En 2002 les premières estimations évaluent leurs investissements entre 30 et 35 G€ dans la création d'entreprise contre seulement 24 pour le Venture Capital dont 0,5G€ dans de nouvelles start-up (de mémoire d'investisseur1999 et 2000 sont les seules années ou le Venture Capital a dépassé les investissements des Business Angels)

Ce développement peut s'expliquer en partie par les succes stories qu'ont connu ce pays, et par les rachats de petites sociétés prometteuses par des grands groupes qui ont permis aux anciens créateurs de démultiplier leurs capacités d'entreprendre en investissant sur de jeunes entrepreneurs.

Progressivement les réseaux s'organisent : ils permettent les échanges d'expérience, mais aussi une fonction "place de marché" qui aident le créateur à rencontrer le Business Angel le plus pertinent

Ce "matching" n'est évidemment pas simple car il faut trouver un partenaire qui connaît le marché que vous visez, mais aussi avec lequel vous pouvez développer des relations humaines de confiance très fortes, ingrédient indispensable dans ce type d'aventure souvent mouvementée, nécessitant des décisions rapides, risquées, et pas toujours agréables.

Deux catégories d'interlocuteurs sont particulièrement précieux pour les porteurs de projets:

Les conseillers spécialisés ou "leveurs de fonds" qui aideront le créateur à finaliser son projet et à le mettre en relation, business plan en main, avec l'investisseur (ou le tour de table) le plus pertinent

L'Association Leonardo www.leonardo.asso.fr créé par Yves Delacour en 1989 avec des anciens de Stanford regroupe aujourd'hui plus de 500 membres(350 en 1998) dont 350 business angel. Au cours de forums et de petits déjeuner mensuels plus de 1000 sociétés ont été présentées à des investisseurs et des antennes régionales sont en cours de mise en place. (Alexandre Gonthier soulignait dans les Echos du 15 nov 2000 que 80% des venture capitalist de la Silicon Valley étaient des anciens MBA de Stanford travaillant en réseau)

Leonardo Finance, www.leonardofinance.fr crée en 1995, société anonyme qui réunit une centaine d'actionnaires-experts, aide à monter, analyse, valide et labellise les dossiers de création d'entreprise qui lui sont soumis

Chausson finance, animé par Christophe Chausson, www.chaussonfinance.com et www.clubbusinessangels.com a réussi à ce jour à lever 600 MF pour 40 start-up (comme Stamptronic fabricant de modem sans fil, Surgery On Line éditeur de portail médical, Virtools concepteur de logiciels de réalisation de jeux, Intégra, AlloCiné, Clust, CanalWeb,…)

Les réseaux de business angels proprement dit comme le club I Back (International Business Angel Club) qui réunit 20 business angels des deux côtés de l'atlantique ou VCR (Venture Capital Report), réseau mondial animé par Walid Halabi www.vcr1578.com. En France signalons

le réseau business-angels.com www.business-angels.com

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