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Internet et Entreprise - page 85 / 426

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Internet et PMI   JM Yolin    édition  2005      H:\MIRAGE\1104MIRAGE2005A.DOC

Nouvelle piste : la Carte Virtuelle Dynamique (CVD du GIE Carte Bleue ou e-carte bleue), un établissement financier délivre un numéro de carte valable pour une seule transaction et pour un seul montant: ce procédé ne nécessite aucune mesure particulière du côté du marchand et le vol éventuel du numéro ou son utilisation par un commerçant indélicat est sans conséquence puisque celui-ci n'est plus valide dès la transaction effectuée. Ce procédé a été mis en œuvre en Irlande dès Aout 2000 et a démarré en France début 2002  (Société Générale, la Poste, Caisse d'épargne, Crédit Lyonnais,   ) www.journaldunet.com/itws/it_andre.shtml

Une variante : le "Token" (jeton) :Il s'agit de mini-lecteurs de carte, ressemblant à une calculatrice de poche. La manipulation est quelque peu complexe (même si elle ne prend quelques secondes):

- au moment de l'achat en ligne, l'utilisateur donne toujours son numéro de CB, sa date d'expiration, etc.,  valide l'opération et obtient alors un code aléatoire sur le site du commerçant;

- il tape ce code sur son token, puis son traditionnel code PIN à quatre chiffres;

- s'affiche alors sur l'écran du token un numéro (valable uniquement pour cet achat), que l'acheteur devra entrer sur le site du commerçant pour boucler sa commande.

Un tel lecteur coûte à partir d'une quinzaine d'euros HT l'unité Le Crédit mutuel en a distribué 30.000  à ses clients

La carte prépayée : La société SEP-Tech associée à la société Altran Technologies  lancé en 2002 une carte prépayée destinée aux petits achats sur le Net. Baptisée EasySmartCodes. Elle utilise des codes de paiement à usage unique, ce qui devrait limiter les risques de fraude http://www.sep-tech.com

Les lecteurs de carte à puce pourraient être intégrés en standard dans tous les terminaux susceptibles d'être utilisés pour le commerce électronique (claviers, télécommandes de web-TV, webphones, souris, téléphones portables,…) pour moins de 15€: ceci implique à l'évidence un minimum de normalisation internationale

Cela étant

1.

Le risque le plus important n'est pas dans l'interception du N° de la carte mais dans le manque de sécurité intrinsèque des cartes (rappelons seulement que les fraudes à la carte bancaire sur le Net sont 3 fois moindre que la seule fraude au rechargement des téléphones portables … et que les fraudes sur le Net ne sont quasiment jamais liées à l'interception d'un message sur le réseau voir page 152

2.

Mais le plus crédible des concurrents de la carte à puce nous paraît être aujourd'hui l'utilisation directe du téléphone portable ou autre PDA communicant, (qui intègre une "puce", voire 2) comme Terminal de paiement électronique voir page voir page 311. Evidemment cette évolution technologique inquiète les Banques car on peut tout à fait imaginer que dans ce cas l'opérateur, qui regroupera l'ensemble des facturations, au moins pour les petits montants, sur un relevé mensuel et prenne un rôle qui empiète sur le leur (et l'on commence à voir un certain nombre d'alliances entre Banques et opérateurs télécom)

Un panorama des moyens de paiement: www.declic.net/francais/savoir/dossier/paiement.htm

1.4.2.7.2 Le porte-monnaie électronique (PME)

L'objectif poursuivi est de permettre à partir d'une carte "pré-chargée" de régler de petites dépenses (qui ne justifient pas la lourde procédure de la carte de crédit) et vise plutôt à se substituer à l'argent liquide.

3 expériences concurrentes ont été lancées en France

Monéo avec 11 établissements de crédit Mondex (crédit mutuel) testé à Strasbourg et Modéus

En mars 2000 Monéo et Modéus ont fusionné et Monéo www.moneo.net reste le seul acteur en France(avec comme actionnaires dix banques françaises, la SNCF, la RATP et France Télécom): Il fonctionne avec une carte à puce spéciale ou avec une option à activer sur sa carte bancaire. Il permet d'effectuer des paiements de faibles montants (jusqu'à 30 euros par achat; 100 euros maximum sur la carte) dans des commerces de proximité (boulangers, buralistes). Moneo est également compatible avec les "gestionnaires d'automates" (horodateurs, distributeurs de boissons...).

Les consommateurs comme les commerçants réclament toujours la gratuité de Moneo comme c'est le cas dans la plupart des autres projets européens (l'ouverture du porte-monnaie électronique est actuellement facturée au client entre 5 et 12 euros selon les banques sauf au Crédit Agricole et au Crédit Lyonnais ):ils font valoir en effet qu'il élimine la petite monnaie entraînant une économie de gestion pour les banques et leur apporte de surcroit des produits financier sur les sommes déposées sur les comptes

La généralisation de ce moyen de paiement nécessitera sans doute une normalisation de toutes ces initiatives au niveau international:

Elles étaient au nombre de 22 en 2002 rien qu'en Europe !!! (Danmont, le pionnier au Danemark, Geldkarte (le leader avec 40 millions de cartes, mais à vrai dire peu utilisé) en Allemagne, Proton en Belgique, suisse et suède, Multibanco au Portugal, Chipnip et Chipper aux Pays Bas, Quick en Autriche, PME-Visa en Espagne, Minipay en Italie,…)et même si une décantation se produit année après année on est encore loin de la carte unique pour la zone euro

La viabilité économique de ce type de solution nécessitera sans doute également de réussir à mettre en place des cartes multifonctions: PME, billettique, carte de crédit, de débit, gestion des clés et des certificats,… (sans même aller jusquà la solution en vigueur en Malaisie ou figure sur le même carte passeport, documents d'identité, permis de conduire, dossier médical, ….)

1.4.2.7.3 Le paiement entre particuliers par e-mail, Web, téléphone, SMS, infrarouge, …

Le téléphone portable, surnommée "la kalashnikov du commerce electronique", dont personne ne prévoyait un tel développement au moment où tous ces projets ont été lancés pourrait mettre tout le monde d'accord en assurant toutes ces fonctions avec sa propre puce voir page 311

Les mini-messages SMS permettent également non seulement d'effectuer des consultations et des réservations mais aussi des paiements (achat de billets par exemple) :

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