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4 / 5

positifs

séropositives

Québec

2001

32,8 %

4,2 %

États-unis

1997

38,0 %

10,3 %

Canada

1980

11,0 %

0,5 %

Québec

1980

19,0 %

Non disponible

Les données sur les causes de condamnations à l’abattoir pour lymphosarcome chez les bovins (tout bovin confondu) de 1996 à 2001 laissent également percevoir une progression de cette condition. Au Québec, le lymphosarcome est actuellement la principale cause de condamnation des bovins dans les abattoirs fédéraux (42,47 bovins condamnés par 10 000 abattus en 2002).

L’enquête a aussi révélée que peu de producteurs connaissent la LBE. En effet, plus du trois quart des producteurs qui ont participé à l’enquête n’avaient jamais entendu parler de la maladie ou en connaissaient seulement le nom. De plus, les producteurs qui achètent des animaux n’effectuent pas de tests de dépistage pour la LBE avant de les introduire dans leur élevage.

Quel est le coût de cette maladie pour un producteur?

Les coûts directs associés au LBE sont la plupart du temps associés à l’apparition de la maladie : baisse de la production laitière, perte de la valeur de la carcasse car les vaches avec des tumeurs sont condamnées à l’abattoir, et perte du veau si la vache est gravide. Les coûts du médecin vétérinaire sont seulement associés au diagnostic puisque la maladie ne se traite pas. Les vaches séropositives sans signe clinique ne contribuent pas aux coûts directs puisque généralement la production n’est pas affectée chez ces vaches.

Les principales pertes économiques sont attribuables à la perte de marchés puisque de nombreux pays interdisent l’importation d’animaux porteurs d’anticorps contre la LBE, ou encore de sperme ou d’embryons provenant d’animaux séropositifs. D’ailleurs, plusieurs pays européens, comme le Danemark, la France et l’Allemagne ont entrepris des programmes d’éradication de la leucose pour des considérations socio-économiques. Au Canada, l’Agence canadienne d’inspection des aliments offre le Programme canadien de certification sanitaire des troupeaux - leucose bovine enzootique dont l’intérêt est d’améliorer l’aptitude marchande découlant de la génétique des bovins, sur les marchés intérieurs et internationaux.

Si mon élevage est atteint, comment puis-je contrôler cette maladie?

La leucose bovine ne se traite pas. Les animaux qui développent les signes cliniques vont inévitablement en mourir. Puisque aucun vaccin contre cette maladie n’existe, la prévention demeure l’élément clé.

Plusieurs méthodes pour contrôler la transmission de la LBE dans un élevage ont été publiées. Elles reposent sur des tests sérologiques effectuées chez les animaux de plus de six mois (les animaux de six mois et moins ne sont pas testés car ils peuvent avoir des anticorps maternels) et la réforme ou la ségrégation des animaux

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