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essayer de faire les choses pour le bien être de nos concitoyens.

Comme cela avait déjà été discuté lors du D.O.B. le budget 2008 s’inscrit dans un contexte de fortes contraintes externes.

Sur le fonctionnement :

A - Les recettes

La DGF

La commune de Langon, qui depuis des années démontre une gestion efficace et rigoureuse, subit en 2008 une très forte diminution des dotations de l’Etat, la Dotation Globale de Fonctionnement perd en euros courants près de 162.000 euros, baisse qui succède déjà à une baisse de plus de 10.000 euros entre 2006 et 2007. Entre 2006 et 2008 cela représente un manque à gagner de 171.924 euros courants (Annexe n°1)

Il faut rappeler que lors du débat d’orientation budgétaire nous espérions obtenir le même niveau de DGF qu’en 2007, nous en sommes bien loin.

Les allocations compensatrices

De même, les allocations compensatrices de différentes exonérations fiscales décidées par l’Etat, sont elles aussi en baisse, passant de 257.700 euros en 2007 à 239.964 euros en 2008, soit une perte de recettes de 17.736 euros, qui viennent là aussi s’ajouter à une baisse entre 2006 et 2007 de 3.590 euros, soit un manque à gagner de 21.326 euros courants entre 2006 et 2008.

Ces baisses font porter sur la commune la charge des exonérations fiscales décidées par l’Etat.

La part des  recettes manquantes pour la commune de Langon s’élève pour l’année 2008 à la somme de 179.500 euros.

En euros constants, c'est-à-dire en revalorisant les dotations de l’Etat pour la commune de Langon, simplement de l’inflation ménage, c’est une absence de recettes de 235.247 euros rien que pour 2008. En cumulé, pour 2007 et 2008 cela représente plus de 281.000 euros.

(il faut rappeler que la nature des dépenses des communes n’est pas identique à celle des ménages, ce qui a généré la création d’un indice spécifique par DEXIA CLF et l’association des maires de France, à titre d’exemple sur les 4 derniers trimestres connus à ce jour, du 3ième trimestre 2006 au troisième trimestre 2007, l’indice de prix des dépenses communales a progressé de 3,4% alors que dans le même temps l’indice des ménages n’avait progressé lui que de 1,2%, cette dernière étude est antérieure à la forte inflation de la fin d’année 2007 et le début de l’année 2008 sur les matières premières, notamment l’alimentation et les carburants.)

Les contributions directes :

Suite aux nouvelles constructions la commune avait prévu, bien légitimement une progression à taux d’imposition constant, de ses recettes fiscales.

Entre 2007 et 2008, celles-ci n’augmentent que de 180 000 € (revalorisation des bases comprises par l’intégration et les nouvelles constructions estimées par la loi de finances) soit l’équivalent de la baisse en euros courants et uniquement pour 2008 des aides de l’Etat. Cela annihile complètement nos marges.

Cette contrainte nous impose d’augmenter les taux pour cette année.

Rien que pour équilibrer la progression des dépenses de fonctionnement d’environ 9.000.000 d’euros en tenant compte de l’indice des prix des dépenses communales, soit environ 3%, la commune doit avoir une progression de la fiscalité d’au moins 270.000 euros.

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