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été menées par les autorités du Ministère (Direction et l’hôpital) et celles de PIEGO. Avec la rénovation des structures sanitaires qui venait juste d’intervenir, il n’a pas été difficile de trouver des locaux répondant aux normes. Au bout de 2 années d’expérience, en accord avec le Ministère, La phase de développement et  extension a démarré par une réunion d’information pour tous les chefs de centre de Conakry. JHPIEGO a effectué des visites de supervision de l’extension au niveau de Conakry. En dehors de la capitale, l’extension s’est faite dans les maternités des hôpitaux régionaux de Farana et Kankan, en plus des maternités de l’hôpital préfectoral de Kérouani. Ces choix ont été motivés par la présence dans ces zones du projet PRISM qui est aussi une agence d’exécution de JHPIEGO. Ces activités ont été conçues comme un complément de la gamme des activités de maternité sans risque. Les personnes clé ont été le Pr Yolande HYJAZI, le Dr Morissanda KOUYATE, Bouba TOURE ; les institutions clés : la MS/DSR, JH PIEGO et PRISM.

Le préalable à l’extension a été la formation des formateurs (issus des 2 CHU) à Ouagadougou (Burkina Faso) en avril 2000 suivie d’un plan d’action. Cette activité a été précédée par les voyages d’étude au Burkina et au Sénégal. Avant octobre 2000, il a été procédé à la formation en PI et en TC à l’intérieur du pays (Kankan, Farana et Kérouani) et la formation en AMIU pour les agents de ces sites s’est déroulée à Conakry. En octobre 2000, les soins étaient disponibles dans ces sites.

L’appui technique et financier au programme a été offert par JHPIEGO.

Comme projets et programmes visant à àméliorer les soins après avortement en Guinée on peut citer :

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le programme de “Maternité sans risque” (2002-2005) ;

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le sous programme SR du FNUAP (2002-2006) ;

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le projet PRISM.

Selon les textes en vigueur, les médecins sont les seuls autorisés mais dans la pratique, tout le personnel (médecins, sages-femmes, infirmiers) formé offre ces soins. Au fur et à mesure de la décentralisation, il faudra réfléchir sur les autres types de personnel à autoriser officiellement.

La Dilatation et le curetage (D&C) est effectué au niveau des CHU, des hôpitaux régionaux et préfectoraux, des Centres médicaux Communaux et éventuellement des cliniques privées.

Pour ce qui est de l’AMIU, la situation est similaire à celle relative à la D&C : au début, seuls les médecins étaient autorisés. Lors de la dernière formation, les sages-femmes ont acquis la compétence et ont commencé à exercer. Néanmoins, tous les autres types de personnels sont impliqués à travers la prévention des infections et le counseling.

Le niveau du plateau technique pour l’AMIU est le même que pour la D&C, à l’exception des cliniques privées.

La préparation/formation en SAA est basée sur l’évalauation des besoins en la matière pour chaque catégorie de personnel (médecins, sages-femmes, infirmiers, garçons et filles de salle). Il y a eu ensuite une formation spécifique en pratique de l’AMIU pour les médecins et sages-femmes. Les autres catégories de personnel (incluant médecins et sages femmes) ont été formées en prévention des infections. . Les infirmiers et sages-femmes sont formés en technologie contraceptive (TC). « Les sages-femmes de l’intérieur font toutes les étapes. Les personnels de salle font la PI (décontamination, tri des objets, nettoyage de certains matériels). »

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