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9 / 40

Insuffisance rénale

1

16,66

1

8,33

Total

6

100

12

100

Source : Etude sur les APC

Selon les conclusions de cette étude, la fréquence des APC observée par rapport aux admissions en obstétrique est très basse et ne reflète guère la réalité, car elle ne représente que les cas compliqués qui n’ont pu être occultés. C’est la conclusion à laquelle a abouti une analyse situationelle basée sur l’étude sus-mentionnée et une autre prospective sur les aspects socioculturelles, thérapeutiques au service de gynéco/obstétrique du CHU Ignace Deen. Les auteurs pensent que le ratio de 3/100 des patientes souffrant des complication d’APC sur l’ensemble des admissions est très bas en comparaison à d’autres enquêtes. Ceci confirme leur croyance que beaucoup de femmes concernées meurent chez elles ou avant d’arriver à l’hôpital.

2. Le contexte juridique de la mise en oeuvre des activités en matière de soins après avortement en Guinée :

Concernant l’avortement, il y a des dispositions légales dans le Code Pénal. L’avortement y est interdit depuis 1965. Seul est autorisé l’avortement thérapeutique, à savoir lorsque la poursuite de la grossesse met en danger la vie et la santé de la femme enceinte ou lorsque l’enfant à naître risque de présenter à la naissance une affection d’une particulière gravité. Après le symposium de Cotonou de 1997, il y a eu introduction dans le nouveau Code Pénal des avortements des suites de grossesses dûes au viol et à l’inceste. Ces dispositions ont été reprises par la loi sur la SR.  En effet, la loi 2000-10 du 10 juillet 2000 portant santé de la reproduction stipule en son article 10 que : « l’inerruption volontaire de grossesse ne saurait en aucun cas être considéré comme une méthode contraceptive.

L’interruption de grossesse n’est autorisée que dans les cas suivants et sur prescription d’un collège médical :

-

Lorsque la poursuite de la grossess met en danger met en danger la vie et la santé de la femme enceinte ;

-

A la demande de la femme lorsque la grossesse est la conséquence d’un viol ou d’une relation incestueuse prouvée ;

-

Lorsqu’il existe une forte probabilité que l’enfant à naître soit atteint d’une affection d’une particulière gravité au moment du diagnostic. »

Jusqu’à ce jour il n’existe pas de decret d’application de cette loi, ce qui lui ôte son caractère opératoire. Il est à noter aussi que cette loi est assez peu connue par les populations et beaucoup de professionnels.

Il faut noter que les textes juridiques existants ne parlent pas de manière explicite des soins après avortement dans l’acception du terme. Les avortements et les complications qui en découlent sont généralement évoqué. Cette situation peut s’expliquer par le fait que le concept dans son contenu est relativement nouveau.

Concernant l’avortement et les SAA, il n’a pas été possible de trouver des textes réglementaires tels que les arrêtés, circulaires, etc… Selon un répondant, les textes réglementaires régissant les ordres et associations de la profession médicale ne font pas

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