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I. ORGANISATION DE LA SESSION - page 114 / 150

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UNEP/GC.22/11

37.

A la suite de ces exposés liminaires, le Conseil a entendu des déclarations des représentants des pays suivants : Allemagne, Argentine, Australie, Canada, Colombie, Croatie, Danemark, Ethiopie, Etats-Unis d’Amérique, Finlande, France, Gabon, Grèce (au nom de l’Union européenne et des Etats membres), Honduras, Indonésie, Italie, Japon, Kirghizistan, Mali, Maroc, Mexique, Nigéria, Ouganda, Pologne, République arabe syrienne, République de Corée, République islamique d’Iran, République tchèque, Roumanie, Royaume-Uni, Rwanda, Sénégal, Sainte-Lucie, Soudan, Suède, Suisse, Thaïlande, Turquie, Venezuela et Yougoslavie.

38.

Tous les intervenants se sont accordés à reconnaître l’importance critique du cadre de programmes décennal pour appuyer les initiatives régionales et nationales visant à accélérer le passage à des modes de consommation et de production viables en vue de favoriser le développement socio-économique dans les limites de la capacité de charge des écosystèmes, en tant que résultat majeur du Sommet mondial.  La plupart d’entre eux sont convenus que le cadre de programmes décennal devrait être élaboré en coopération avec d’autres organismes des Nations Unies et d’autres organisations et prévoir une coopération et une coordination accrues, ainsi qu’un agenda plus ciblé afin d’exploiter les synergies et d’éviter les doubles emplois.  De nombreux intervenants ont considéré que le PNUE devrait coordonner les travaux avec d’autres organismes des Nations Unies et avec les commissions économiques régionales et d’autres organisations régionales.  La nécessité de prévoir des ressources financières, un transfert de technologies et un renforcement des capacités dans le cadre de programmes décennal a été soulignée.

39.

Un intervenant a insisté sur la nécessité de respecter les objectifs et les calendriers arrêtés lors du Sommet mondial.  Cela ne signifiait pas que tous les pays devaient suivre un modèle unique ou que les objectifs étaient les mêmes pour tous.  Les programmes et les politiques existants pourraient être renforcés et l’on pourrait en élaborer de nouveaux.  L’approche régionale prendrait en compte les différences entre les pays et les régions et mettrait l’accent sur leurs réalités.

40.

La plupart des intervenants ont dit que l’éducation, l’information et la sensibilisation du public étaient essentielles pour que ce dernier comprenne qu’un comportement écologiquement viable était souhaitable et possible.  Un resserrement de la coopération avec les médias a été considéré comme constituant une stratégie à long terme pour introduire des modes de consommation modifiés.  De nombreux intervenants ont souligné qu’il n’était pas possible d’imposer aux gens une modification des modes de production et de consommation non viables.  Une éducation, des incitations et des pénalités étaient nécessaires pour les convaincre de modifier leur comportement.

41.

Les efforts faits pour modifier les modes de production et de consommation non viables devaient donc cibler des groupes particuliers.  Plusieurs représentants ont mentionné l’importance du rôle des femmes et la nécessité de tenir compte des questions les concernant dans l’élaboration des stratégies.  Un certain nombre d’intervenants ont souligné également l’importance qu’il y avait de cibler l’information sur les jeunes afin de les convaincre de demander des produits qui avaient été obtenus de manière viable.  Plusieurs représentants ont insisté sur la nécessité d’améliorer les capacités des artisans locaux et des petites industries, étant donné qu’ils utilisaient des matières locales et pouvaient être encouragés à recycler.  Ils ont accordé une grande importance à la promotion de programmes élaborés en collaboration avec des collectivités locales qui encourageaient celles-ci à protéger les ressources naturelles et leur permettaient de profiter financièrement d’un comportement écologiquement rationnel.

42.

Un intervenant a fait valoir que la communauté internationale devrait adopter une réglementation sur la transparence et l’information complète des consommateurs.  Elle devrait favoriser des approches intégrées et prévoir l’élaboration et l’adoption de règles en matière de responsabilité pour les dommages environnementaux.  Les évaluations des impacts sur la durabilité

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