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I. ORGANISATION DE LA SESSION - page 118 / 150

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UNEP/GC.22/11

observées dans l’exploitation durable des biens et services tirés des forêts et d’autres écosystèmes et assurer la vulgarisation de ces pratiques.  Il a été rappelé que l’approche par écosystème était un moyen judicieux d’intégrer les préoccupations environnementales.  On a assuré que la CITES, outre qu’elle avait la difficile tâche de déterminer des niveaux durables de prélèvements sur la faune et la flore sauvages, avait à cœur d’associer les communautés locales et d’allier les efforts de conservation à l’amélioration des moyens de subsistance pour les populations locales.

59.

Pour la plupart des pays en développement, l’initiative WEHAB était l’objectif central;  un intervenant a estimé à cet égard qu’il fallait ajouter une autre lettre à cet acronyme, à savoir la lettre E, mise pour emploi.  On a également jugé que l’action menée dans le cadre de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification devait être intensifiée, étant donné sa pertinence évidente quant à la perte de diversité biologique.  Le PNUE devrait également aller au-delà du renforcement des capacités pour aider à la mise en œuvre des plans d’action nationaux qui avaient pu être élaborés grâce aux activités de renforcement des capacités qu’il avait menées.  La création du Fonds mondial de solidarité pour l’élimination de la pauvreté, entérinée par l’Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 57/265, a été saluée.

60.

Il a été rappelé que dans le contexte de la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques et de ses protocoles, les approvisionnements énergétiques devaient également être durables et que les changements climatiques avaient généralement des effets néfastes sur la diversité biologique.  Choisies convenablement, les filières énergétiques durables pourraient favoriser la croissance économique et l’élimination de la pauvreté au lieu de les entraver.  Toutefois, des efforts devaient être faits pour dissiper la méfiance ressentie dans certains milieux à propos de la question des changements climatiques/gaz à effet de serre, et les scientifiques et économistes devraient améliorer la communication avec les décideurs afin d’assurer une meilleure gouvernance.  A cet égard, on a estimé qu’il fallait faire davantage pour persuader les gouvernements que tous les accords multilatéraux sur l’environnement devraient être considérés plus comme des outils que comme des fardeaux.

61.

Des intervenants ont brossé un tableau des activités menées dans leurs pays dans le domaine considéré.  Parmi ces activités, on pouvait citer la pratique de l’agriculture biologique dans des régions montagneuses pauvres, qui avait donné de bons résultats, du point de vue tant économique qu’écologique, pour un projet entrepris en Amérique latine afin de faire revivre l’ancienne route autochtone des Andes.  Ce projet communautaire permettrait de restaurer un sentiment de fierté chez les populations autochtones, serait économiquement avantageux sur le plan des infrastructures de transport, relierait sept pays et permettrait d’accéder à des réserves naturelles aux fins d’écotourisme.  On a cité l’exemple d’un effet secondaire moins patent d’une mesure d’atténuation de la pauvreté : l’électrification rurale diminuait les quantités de bois de feu nécessaires, et outre que cela réduisait les pressions exercées sur les forêts, le nombre de cas des maladies respiratoires causées par la fumée était en diminution.

62.

Il a été fait souligné qu’il y avait également une perte du « capital » environnemental dans le milieu marin et que les ressources marines étaient essentielles pour l’atténuation de la pauvreté dans de nombreux pays en développement.  Une raison expliquant que l’on ne mettait pas suffisamment l’accent sur les menaces qui pesaient sur le milieu marin résidait, comme pour les changements climatiques, dans l’absence de dialogue entre les scientifiques et les décideurs, ce qui conduisait à une mauvaise gouvernance.  On a exprimé l’espoir que le processus de rapport et d’évaluation au niveau mondial qui avait été recommandé par le Sommet de Johannesburg et approuvé par l’Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 57/141 se concrétiserait en 2004 comme prévu;  on espérait que l’Assemblée générale convoquerait une réunion intergouvernementale en 2004 pour examiner le rapport et l’évaluation.

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