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I. ORGANISATION DE LA SESSION - page 129 / 150

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UNEP/GC.22/11

I.

QUESTIONS DE POLITIQUE GENERALE

A.

Etat de l'environnement

7.

Pour l'examen du point 4 a) de l'ordre du jour (Etat de l'environnement), le Comité était saisi des documents ci-après : note du Directeur exécutif concernant le rapport intérimaire sur la mise en œuvre du Programme d'action mondial pour la protection du milieu marin contre la pollution due aux activités terrestres (UNEP/GC.22/2/Add.2 et Corr.1);  rapport du Directeur exécutif sur l'examen de la politique et de la stratégie de l'eau du Programme des Nations Unies pour l'environnement : questions clés et orientations de politique générale (UNEP/GC.22/2/Add.3);  rapport du Directeur exécutif sur l'aide à l'Afrique (UNEP/GC.22/2/Add.4);  rapport du Directeur exécutif sur l’évaluation mondiale de l'état du milieu marin (UNEP/GC.22/2/Add.5);  rapport du Directeur exécutif sur l'état de l'environnement dans les territoires palestiniens occupés (UNEP/GC.22/2/Add.6);  et rapport du Directeur exécutif sur les évaluations écologiques post-conflits (UNEP/GC.22/2/Add.7).

8.

Lors du débat général, des déclarations ont été faites par les représentants des pays suivants : Egypte, Etats-Unis d'Amérique, Grèce (au nom de l'Union européenne et de ses Etats membres), Inde, Iran (République islamique d'), Iraq, Maroc (au nom du Groupe des 77), Syrie, Turquie et Zimbabwe.

9.

S'agissant de la question des territoires palestiniens occupés, le représentant de la Syrie a déclaré que si son pays était reconnaissant au PNUE d'avoir constitué une équipe pour étudier l'état de l'environnement dans les territoires, il déplorait que l'équipe chargée de cette étude ait outrepassé son mandat en disant ce qui suit au paragraphe 121 du rapport du Directeur exécutif sur l'état de l'environnement dans les territoires palestiniens occupés : « Les efforts faits à l'échelle régionale pour lutter contre la désertification bénéficieraient de la participation d'Israël au programme d'action sous-régional pour l'Asie occidentale de la Convention des Nations Unies sur la lutte contre la désertification ».  Il s'est demandé comment Israël pourrait participer à ce programme étant donné que ce pays était responsable de la dégradation de l'environnement.  Il a estimé que cette étude aurait dû se limiter à la dégradation de l'environnement des territoires occupés et a demandé que le paragraphe 121 soit supprimé.  En réponse aux préoccupations de la Syrie, M. Kakakhel a fait observer que la décision d'effectuer une étude sur l'état de l'environnement dans les territoires occupés avait été prise à la septième session extraordinaire du Conseil d'administration du PNUE et que cette question faisait l'objet d'un examen plus poussé sous la présidence du Président du Bureau, qui ferait une déclaration ultérieurement.

10.

Le représentant de l'Inde, se référant à la section I.C du document UNEP/GC.22/2 sur la question du « nuage brunâtre au-dessus de l'Asie », a indiqué que l'étude du PNUE laissait beaucoup à désirer, ce que la communauté scientifique avait fait observer dans diverses enceintes, y compris lors du forum tenu à l’Institut Tata de recherche sur l’environnement de New Delhi en décembre 2002.  Cette étude était fondée sur des observations recueillies sur un très court laps de temps, de janvier à mars, et ne portait que sur une saison de l'année.  Elle était parvenue à des conclusions et déductions dépourvues de base scientifique.  Le représentant de l'Inde a noté que le communiqué de presse récemment diffusé par le PNUE était sensationnaliste et a souligné que les généralisations que contenait ce communiqué avaient inquiété dans la région, bien qu'elles soient sans fondement scientifique.  Le nuage brunâtre auquel il était fait allusion dans cette étude était en fait une brume brunâtre caractéristique de la plupart des villes dans le monde, qui ne se limitait nullement aux villes asiatiques.  L'intervenant a estimé que l'étude de ces questions devait être laissée aux scientifiques et que le PNUE devait s’en tenir à son mandat et concentrer son attention sur des questions telles que le transfert de technologies et le renforcement des capacités.  

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