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I. ORGANISATION DE LA SESSION - page 130 / 150

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UNEP/GC.22/11

Au cas où le projet de décision sur le «nuage brunâtre au-dessus de l’Asie» serait soumis au Comité plénier, l’Inde ne l’appuierait pas.  En réponse aux préoccupations de l'Inde, M. Kakakhel a fait observer que la plupart des évaluations scientifiques étaient controversées et a déclaré que le PNUE était ouvert à toute critique honnête de ses travaux.  Le PNUE avait à cœur de parvenir à une compréhension des phénomènes qui menaçaient l'environnement et convenait qu'une analyse scientifique plus poussée de la question était nécessaire.  Il comptait sur l'assistance d'instituts et d'individus compétents pour s'acquitter de son mandat en matière de recherches scientifiques.

11.

Le représentant du Pakistan s’est lui aussi déclaré préoccupé de ce que la question du « nuage brunâtre au-dessus de l’Asie » ait été traitée prématurément dans les décisions du Conseil d’administration et a déclaré que le titre de l’étude ne devrait pas mentionner un continent particulier, car cela créerait un précédent pour les études futures qui se verraient ainsi attribuer un nom de continent.  Le Pakistan suggérait que de nouvelles études soient effectuées avec la pleine participation des pays de la région.

12.

Le représentant de la République islamique d'Iran a appelé l'attention du Comité sur l'apparition depuis fin juillet 2002 dans les zones humides transfrontières de Hour-al Azim, à la frontière sud-ouest de l'Iran, d'un nuage dense et étendu de fumée qui avait à maintes reprises couvert une grande partie de la province du Khouzestan, en particulier près de la frontière.  L'évaluation conduite par une équipe de recherche avait permis de déterminer que la fumée résultait du brûlage délibéré de roselières de l'autre côté de la frontière.  La République islamique d'Iran demandait au PNUE d'établir d'urgence un rapport d'évaluation pour assurer le suivi de cette question avec les organes et commissions compétents des Nations Unies.  La représentante de la Turquie a déclaré que l'on disposait de renseignements probants selon lesquels la fumée proviendrait de feux délibérément allumés à plus de 1 000 km de la frontière entre la Turquie et l'Iraq.  Elle a déclaré qu'il fallait instituer un mécanisme pour résoudre ce problème.

13.

Le représentant de l'Iraq a déclaré que la fumée à laquelle faisait allusion le représentant de la République islamique d'Iran était un phénomène naturel et n’était pas provoquée par l’Iraq.

14.

A sa 2e séance, le 4 février, après avoir débuté par l'examen du point 9 (voir ci-dessous), le Comité a repris l'examen du point 4 a) de l'ordre du jour (Questions de politique générale : état de l'environnement).  Le Directeur exécutif adjoint a fait un exposé sur diverses questions de politique générale.  Il a tout d'abord mentionné l'aide à l'Afrique, déclarant qu'il s'agissait d'un domaine prioritaire pour le PNUE, qui avait fait l'objet de diverses décisions du Conseil d'administration ces dernières années.  L'accent mis lors du Sommet mondial sur la mise en œuvre au niveau régional et l'émergence du Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique (NEPAD) avaient conduit le PNUE à accroître son aide qualitative et quantitative à l'Afrique, et celui-ci travaillerait en étroite collaboration avec les secrétariats de la Conférence ministérielle africaine sur l'environnement (CMAE), de l'Union africaine et du NEPAD au cours de cette dernière année de l'exercice biennal en cours.  Le Directeur exécutif adjoint a également appelé l'attention sur le document UNEP/GC.22/2/Add.5 (Evaluation mondiale de l'état du milieu marin), qui exposait les progrès accomplis par le PNUE suite à la décision 21/13 du Conseil d'administration en date du 9 février 2001 et conformément à une recommandation importante du Plan d'application du Sommet mondial, pour étudier la possibilité d'établir un processus régulier d'évaluation de l'état du milieu marin.  Ces activités avaient été réalisées en coopération avec la Commission océanographique intergouvernementale de l'Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) et d'autres organismes des Nations Unies, ainsi que les programmes pour les mers régionales.

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