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I. ORGANISATION DE LA SESSION - page 135 / 150

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UNEP/GC.22/11

38.

Pour l’examen du point 4 e) de l’ordre du jour, le Comité était saisi du document UNEP/GC.22/4 (Mise en œuvre des résultats du Sommet mondial pour le développement durable : gouvernance internationale de l’environnement).  Présentant ce point, M. Kakakhel a précisé que la question de la gouvernance internationale de l’environnement englobait les sept éléments ci-après : composition universelle du Conseil d’administration/Forum ministériel mondial sur l’environnement;  renforcement de la base scientifique du Programme des Nations Unies pour l’environnement et création d’un Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution de l’environnement mondial;  promotion de la participation des organisations issues de la société civile;  renforcement du financement du Programme des Nations Unies pour l’environnement;  amélioration de la coordination entre accords multilatéraux sur l’environnement et de l’efficacité de ces accords;  plan stratégique intergouvernemental pour l’appui technologique et le renforcement des capacités;  et renforcement de la coordination au sein du système des Nations Unies et du Groupe de la gestion de l’environnement.

Renforcement de la base scientifique du PNUE

39.

Quelques représentants ont fait savoir qu’ils étaient favorables à la création d’un Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution de l’environnement mondial, tandis que d’autres ont indiqué que si le renforcement de la base scientifique du PNUE était une question qui les intéressait, ils étaient cependant opposés à la création d’un groupe intergouvernemental pour diverses raisons, notamment la crainte qu’un tel groupe ne fasse double emploi avec d’autres forums et l'impératif d'utiliser efficacement les ressources limitées dont on disposait.  D’autres se sont déclarés en faveur de la création d’un groupe intergouvernemental en vue de relayer les informations scientifiques et d’améliorer la base scientifique du PNUE, tout en reconnaissant qu’il devrait être complémentaire des mécanismes existants.  Un intervenant qui n’était pas partisan de la création d’un tel groupe a fait observer que le PNUE pourrait mettre à profit le savoir-faire des nombreux organismes internationaux regroupant des spécialistes de nombreux domaines scientifiques.  Il a indiqué qu’une autre solution possible serait de créer des groupes ad hoc qui entreprendraient des évaluations lorsque le besoin s'en ferait sentir.  Un autre intervenant, qui était favorable à la création d’un groupe intergouvernemental, a signalé que ce groupe ne serait pas nécessairement créé immédiatement et a suggéré que le Directeur exécutif recueille les points de vue des gouvernements avant que l’on ne s’entende sur une décision concernant les modalités de création d’un tel groupe.  Un intervenant a dit qu’en appuyant le renforcement du PNUE en tant qu’organisme chef de file pour l'assistance aux pays en développement dans le domaine de l’environnement, il fallait, selon lui, étudier de très près la création envisagée d’un groupe intergouvernemental, mais il n’y était pas opposé en principe.  Plusieurs intervenants ont suggéré de convoquer un groupe de contact pour se pencher sur la question de la création d’un Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution de l’environnement, puisque de nombreuses questions demeuraient sans réponse à ce sujet.  Un intervenant a indiqué que puisqu’aucun consensus ne s’était dégagé quant à la création d’un Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution de l’environnement, il ne voyait aucune raison de constituer un groupe de contact.  Il a concédé ultérieurement que le groupe de contact avait été extrêmement utile et il a appuyé le projet de décision présenté par le groupe.

40.

Un intervenant, jugeant qu’il fallait créer un groupe intergouvernemental, a déclaré que celui-ci devrait être créé selon la formule d’un regroupement des divers domaines de connaissances.  Quelques représentants ont fait remarquer qu’il faudrait veiller à ce que les fonctions du groupe envisagé ne fassent pas double emploi avec les travaux déjà menés par des organismes existants, mais s’appuient sur ces travaux.  Ils ont proposé de faire point des lacunes observées dans l’évaluation des problèmes environnementaux avant de définir les attributions du groupe.  Il a été suggéré de mettre sur pied un comité qui s’emploierait à définir ces attributions en détail.  Il a été fait observer que le groupe devrait être réaliste et pragmatique et veiller à une représentation régionale équilibrée.  En outre, son financement devrait être contrôlé par le PNUE pour faire en sorte qu’il n’aborde pas des questions

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