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I. ORGANISATION DE LA SESSION - page 17 / 150

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UNEP/GC.22/11

générale.  Dans son introduction, il a souligné que le PNUE devait améliorer la base scientifique sur laquelle étaient fondés ses travaux dans le domaine de l’alerte rapide et de l’évaluation.  Son introduction a été suivie par un exposé du secrétariat sur l’état de l’environnement, sur Powerpoint.  M. R. K. Pachauri, Président du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat et Directeur général de l’Institut Tata de recherche sur l’énergie (New Delhi), a ensuite présenté sur Powerpoint un exposé sur les changements climatiques, consacré plus particulièrement au réchauffement de la planète et à la nécessité de mieux déterminer les incidences régionales de ce phénomène.  

60.

La plupart des participants ont bien accueilli le rapport sur l’Avenir de l’environnement mondial.  Un représentant a souligné que l’évolution négative des indicateurs environnementaux signalée dans ce rapport reflétait bien la situation des nations pauvres du monde.  Le rapport sur l’Avenir de l’environnement en Afrique confirmait cette évolution négative.  L’établissement des rapports de la série sur l’Avenir de l’environnement mondial devait être lié au programme de développement des capacités du PNUE et devait engendrer de nouvelles informations sur l’environnement et les diffuser.  Un représentant a cependant estimé que ce rapport se voulait unilatéralement pessimiste et politisé, ce qui en diminuait la valeur.  Il concluait que l’inertie des systèmes climatiques ne justifiait pas l’adoption de mesures dans l’immédiat et qu’il fallait attendre que les politiques en vigueur et les institutions en place aient exercé leurs effets.

61.

Bon nombre d’intervenants ont loué le PNUE pour ses travaux sur le mercure et se sont déclarés favorables en principe à l’adoption de mesures pour éliminer cette substance.  Le représentant de l’Islande, prenant la parole en sa qualité de Président des Hauts représentants du Conseil de l’Arctique, a souligné que la présence du mercure dans la chaîne alimentaire posait de graves problèmes pour les populations arctiques du fait de leur régime alimentaire, à cause en particulier de ses effets sur le développement neurophysiologique.  Il a ajouté que l’Arctique était le dépotoir de la pollution par le mercure de toute la planète, alors que la quasi totalité des sources de pollution étaient situées hors de la région.

62.

Le représentant de l’Inde a contesté l’origine de l’expression « nuage brunâtre au-dessus de l’Asie » pour désigner la brume sèche.  Selon lui, il n’existait aucune base scientifique pour attester cette origine et les effets de cette brume n’étaient d’ailleurs pas confirmés.  D’autre part, des brumes de type analogue existaient aussi dans d’autres régions, et ce problème n’était pas parmi les plus pressants (voir aussi les paragraphes 10 et 11 du rapport du Comité plénier figurant à l’annexe III du présent compte rendu).

Diversité biologique et culturelle

63.

Le secrétariat a lancé le débat sur les nouvelles questions de politique générale en soulignant les liens indissociables entre la diversité culturelle et la diversité biologique, et entre l’environnement, le développement durable et la pauvreté;  en outre, il fallait faire en sorte que la mondialisation ait des effets positifs en renforçant la diversité biologique et culturelle.

64.

La question de l’accès à la diversité biologique et au partage de ses avantages a également été soulevée dans le contexte de la diversité culturelle, y compris la diversité linguistique, les connaissances traditionnelles des peuples autochtones et la Convention de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) concernant la protection du patrimoine mondial culturel et naturel (la Convention mondiale sur le patrimoine).  Plusieurs orateurs ont été d’avis que la diversité biologique et la diversité culturelle étaient des piliers importants du développement durable.  De l’avis général, tous ces aspects de la question devaient être pris en considération par le PNUE dans le cadre de ses travaux, et il convenait que le PNUE et l’UNESCO mènent une action concertée dans les domaines pertinents.  Les représentants du

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