X hits on this document

Word document

I. ORGANISATION DE LA SESSION - page 19 / 150

326 views

0 shares

0 downloads

0 comments

19 / 150

UNEP/GC.22/11

chimiques et ils se sont félicités de l’élaboration d’accords multilatéraux sur l’environnement visant les produits chimiques, en particulier la Convention de Rotterdam sur la procédure de consentement préalable en connaissance de cause applicable à certains produits chimiques et pesticides dangereux qui font l’objet d’un commerce international et la Convention de Stockholm sur les POP.  La plupart des représentants se sont félicités que l’occasion leur soit donnée d’envisager une stratégie pour la gestion des produits chimiques, comme préconisé dans le Plan d’application du Sommet mondial pour le développement durable.  Plusieurs représentants ont souligné l’importance d’une stratégie pour la gestion internationale des produits chimiques, qui s’appuierait sur les travaux des organismes existants dans ce domaine et qui ferait appel à la participation de toutes les parties prenantes.  Plusieurs représentants ont constaté que le volume de travail du Service Produits chimiques du PNUE avait augmenté au fil des ans alors que son budget avait été sensiblement réduit.  Ils ont demandé instamment que le budget de ce service soit augmenté dans le cadre du budget global du PNUE pour l’exercice biennal à venir.

70.

Les participants ont souscrit aux conclusions du rapport sur l’Evaluation mondiale du mercure.  Un certain nombre d’intervenants ont demandé avec force que des mesures concrètes soient prises au sujet du mercure et ils ont préconisé la réalisation d’évaluations mondiales sur d’autres métaux lourds, en particulier le plomb et le cadmium.  La Suède, en tant que Président par intérim du Conseil des ministres des pays nordiques, a présenté deux rapports portant, sur le plomb et sur le cadmium à titre de documents d’information pour faciliter les décisions sur les mesures à prendre.  Les participants ont noté que le plomb et le cadmium possédaient de nombreuses propriétés en commun avec le mercure, notamment le fait qu’ils n’étaient pas dégradables, qu’ils étaient toxiques et qu’ils étaient dangereux pour la santé.  De surcroît, ces polluants, présents sur l’ensemble de la planète, pouvaient être remplacés dans bon nombre de leurs applications.

71.Tous les représentants ont estimé qu’il fallait lutter contre la pollution par le mercure.  Toutefois, tandis que certains étaient favorables à l’adoption d’un instrument juridiquement contraignant sur le mercure, la plupart estimaient qu’une telle démarche n’était pas nécessaire.  Certains se sont déclarés en faveur de l’adoption d’un instrument international qui ne serait pas juridiquement contraignant, tel un programme volontaire, un code de conduite ou encore une déclaration ministérielle.  Certains représentants ont estimé que des travaux scientifiques plus approfondis étaient nécessaires.  S’agissant des autres métaux lourds, un certain nombre de représentants ont suggéré que l’on tire parti des travaux réalisés par d’autres organismes, tels que la CEE, ainsi que des travaux menés au titre d’autres instruments en vigueur.  Un représentant a fait observer que les incidences des métaux lourds étaient souvent plus prononcées sur le plan régional que sur le plan mondial et qu’il ne fallait donc pas donner priorité à l’élaboration d’instruments internationaux juridiquement contraignants mais mettre davantage l’accent sur l’adoption d’instruments régionaux et nationaux répondant aux besoins des pays en développement, tout en insistant sur la ratification des instruments existants.  Un représentant a proposé la création d’un groupe sur le mercure au sein du PNUE pour définir la première phase d’un programme mondial sur le mercure qui porterait sur les sources de ce polluant et ses voies de transfert.

Commerce et environnement

72.Ouvrant le débat sur le commerce et l'environnement, le représentant du secrétariat a déclaré qu'en la matière le PNUE s'attachait essentiellement à renforcer l'aptitude des pays à tenir compte de l'environnement dans leurs politiques commerciales.  Il a estimé qu'une approche privilégiant l’environnement constituait un préalable à la réalisation du développement durable et à la viabilité des échanges commerciaux.  Il a fait observer que la Conférence ministérielle de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) avait reconnu à sa quatrième session7, tenue à

19

Document info
Document views326
Page views326
Page last viewedSat Dec 03 17:48:39 UTC 2016
Pages150
Paragraphs2772
Words67978

Comments