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THE ENVIRONMENT IN THE NEWS - page 8 / 62

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Le Soleil (Dakar): Biodiversité : Pour une sécurisation foncière des sites  

Au terme de 48 heures de débats enrichissants et fructueux à Saint-louis, le plan de travail 2007 dont la mise en œuvre devra coûter 1.597.500 de dollars et le rapport d’activités 2006 ont été adoptés à l’unanimité, par les membres du comité régional de pilotage du projet Biodiversité Sénégal-Mauritanie.

Ces assises se sont déroulées en présence d’une forte délégation des partenaires mauritaniens, conduite par Dahmoud Ould Merzoug, chargé de mission du ministre mauritanien de l’environnement, du colonel Demba Bâ, conseiller technique du ministre sénégalais de l’environnement et de la protection de la nature, du coordonnateur régional du projet Mohammed Bocoum, du colonel Ndiogou Gueye chef de l’unité nationale sénégalaise de ce projet, des représentants du FEM, des Pays-Bas, de la GTZ , du PNUD, de l’UNOPS, du PNUE, des organisations paysannes, des présidents des conseils ruraux de Dodel et de Gandon.

L’occasion a été saisie par Ibrahima Mamadou Kâne, adjoint au coordonnateur du comité régional de pilotage du projet, pour préciser que le recentrage des activités du projet, pour une meilleure prise en compte de la conservation de la biodiversité, s’est traduit par la réduction du nombre des sites d’intervention du projet et par l’augmentation de leurs superficies et a nécessité la définition d’indicateurs d’impact et la révision du cadre logique et de son plan d’opérations (2004-2008). Avec les différentes techniques de gestion/conservation utilisées, a-t-il poursuivi, on assiste à un début de régénération/constitution du couvert végétal des sites d’intervention, à une réapparition d’espèces qui avaient disparu de la zone.

Parlant des difficultés auxquelles le projet est confronté, M. Kâne a laissé entendre que la première difficulté concerne la sécurisation foncière des sites et la reconnaissance juridique des associations et coopératives inter villageoises par les autorités administratives et locales dans le cadre de la gestion des ressources naturelles. Cette sécurisation est indispensable pour une gestion durable et équitable des écosystèmes de la vallée par les populations locales. Une autre difficulté, c’est de savoir comment amener ces populations locales à appliquer une gestion rationnelle des ressources naturelles dans un contexte de pauvreté et d’absence d’alternatives fortes à une gestion minière des ressources naturelles. Il est difficile aujourd’hui de mesurer l’impact des activités génératrices de revenus (AGR) qui viennent de démarrer, sur les revenus des bénéficiaires et sur l’exploitation des ressources naturelles.

Concernant les contreparties financières des Etats au profit de l’UCR, des réponses aux requêtes adressées aux gouvernements, sont attendues.

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Jakarta Post: Contest encourages students' creative environmental ideas

Prodita Sabarini, The Jakarta Post, Jakarta

Mutiara Arum Sari is a witness to the declining condition of the Ciliwung River.

Having lived in the industrial Cibinong area of Bogor since childhood, the 21-year-old has seen factories dumping waste into the river, only to have the water consumed by people living on the opposite bank.

Exposed to real ecological problems right in her own backyard, Mutiara developed a concern about the environment early on.

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