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Le Bulletin des BioTechnologies – Mai 2005 – n°228

avec une inhibition de lacellule voisine à ce niveau. J Settleman; Cell 120 (11MAR05) 570-572 discute de l'article de Y Fu et al.; p.687–700 qui décrit une organisation différentielle ducytosquelette assurant cette interdigitation chez Arabidopsis. Cette coordination repose sur deux Rho GTPases (ROP2 et ROP4), quiinterviennent probablement chez les animaux aussi bien que chez les plantes.

Les microtubules concentrés dans les indentations et organisés en faisceauxtransversaux restreignent l'élargissement du col, tandis que les microfilaments d'actine du cortex des lobes sont associés à leur élargissement. Il n'est donc pas étonnant que les GTPases Rho qui régulent, entre autres, l'organisation ducytosquelette, soient impliquées dans le tout.  

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15. Le gène Decreased apical dominance1(Dad1)/PhCCD8 de Petunia hybrida code, une dioxygénase clivant les caroténoïdes(CCD), orthologue du gène MORE AXILLARY GROWTH4 (MAX4)/AtCCD8 d'Arabidopsis. Ilintervient manifestement sur le développement des méristèmes axillaires de la tige (sourcedes ramifications), ainsi que dans d'autres aspects du développement. Il semble donc que cette dioxygénase ait pour cible ces fameuses substances encore inconnuescirculantes dans la plante. KC Snowden et al.; The Plant Cell 17(MAR05) 746-759.

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16. Le méristème apicalcaulinaire est déterminé grâce à deuxvoies complémentaires celle de SHOOT MERISTEMLESS (STM) qui définit l'ensemble de la région méristématique au sein de la quelle la voie WUSCHEL (WUS) détermine les cellules méristématiques proprement dites, et qui est

rétrorégulée par le produitdes gènes CLAVATA.

On ne connaissait que peude chose sur la croissance de ce méristème une fois déterminé. X Wu etal.; Current Biology 15 (08MAR05) 436-440montrent que le gène à homéobox STIMP(alias WOX9) d'Arabidopsis intervient dans la croissance des méristèmes etleur maintien.

Le gène STIMPY régule la croissance du méristème en agissant positivementsur l'expression de WUS. STIPintervientégalement dans le reste de la partie aérienne de la plante et dans la racine.Ce qui est intéressant est que l'additionde saccharose permet de compenser les mutations stip en relançant lecycle cellulaire (et donc en empêchant la différenciation).

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du méristème, elle commence à se différencier.

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La Physiologie des Plantes

19.*** Les gradients d'auxine dont on parle depuis fort longtemps supposent un transport à partir de sources. Les flux engendrés par le fonctionnement des transporteurs d'efflux d'auxine dans la racine, autour du centre quiescent avec unflux acropète dans la zone vasculaire de la stèle et un retour basipète parl'épiderme dans toute la région méristématique avec une nouvelle boucle auniveau de la transition entre zone méristématique et zone d'élongation sontanalysés dans S Kepinski et al.; Current Biology 15 (29MAR05) R208-R210à propos de l'article du groupe de B Scheres (I Blilou et al.; Nature 433, (06JAN) 39–44 également évoqué dans IA Paponovet al.; Trends in Plant Science 10 (APR05) 170-177 qui fait le tour des facilitateurs d'efflux de l'auxine chezles mono- et dicotylédones. Ce double flux est important pour la régulation del'expansion cellulaire. L'article montre l'existence d'un réseau detransporteurs recyclant l'auxine autour de la pointe racinaire avec la familledes facilitateurs PIN.

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20.HFR1 (aliasREP1 ou RSF1) est connu comme un régulateur positif du signal phytochrome A, intervenant donc dans la transmission du signal du rougelointain. C'est un facteur de transcription atypique de 292 acides aminés. Il n'est actif que dans une partiedes réponses au PhyA. J Yang et al.; The Plant Cell 17 (MAR05) 804-821 montrent que HFR1 est une protéine à vie courte à l'obscurité etqu'elle est dégradée via le protéasome.La lumière, quelle que soit sa qualité spectrale, stimuleson accumulation en la stabilisant. Les auteurs montrent également que HFR1 selie physiquement à COP-1 (Constitutive Photomorphogenesis-1) et que COP1 joue le rôle d'ubiquitineligase vis à vis d'HFR1 in vitro etqu'elle est nécessaire à la dégradation d'HFR1 in vivo. Les plantes surexprimant les 161 aminoacides C-terminauxprésentent une photomorphogenèse accentuée. Cette forme tronquée est plus stable àl'obscurité, indiquant que la partieN-terminale de la protéine interagissantavec COP1est nécessaire à sa déstabilisation.

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Les Symbioses

21. A Brencic etal.; Microbiology & Molecular Biology Reviews 69 (MAR05) 155–194 publient une revuesur les échanges de signaux entre bactéries etplantes. Bactérie et plantes adaptentcontinuellement leur métabolisme, la bactérie examinant

continuellement lesmodifications de la physiologie de la plante liées à l'activité de la bactérie.

Ils commencent par le casun peu mieux connu des Rhizobiacées commensales des plantes. Ils analysent lachimiotaxie qui va les guider vers

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