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Les tunnels protègent la culture contre les précipitations printanières et garantissent une meilleure qualité des fruits. Il y a aussi la production «sur substrat» qui s’est fortement développée en Suisse depuis 2000, représentant aujourd’hui près de 10% des surfaces de culture.

haies verticales. La culture des gro- seilles et des cassis utilise le même type de système avec la pose d’arma- tures en bambou fixées à 1.50m du sol. Quant au myrtillier, il peut aussi être cultivé dans des pots, des bacs, ou des containers, ce qui assure un rajeunissement des branches fruitiè- res, une bonne rapidité de récolte et une bonne qualité des fruits.

Certaines espèces méritent une at- tention toute particulière comme les mûres qui se classent selon plusieurs critères : le port de l’arbuste, la pré- sence ou non d’épines (la majorité des nouvelles variétés ont des tiges inermes), la précocité, l’aspect et la qualité gustative des fruits. Actuel- lement, les variétés les plus culti- vées en Suisse sont «Loch Ness» et «Navaho» qui s’étalent de fin juillet à mi-septembre, avec, quelquefois, une post-floraison qui permet une petite récolte en octobre. Parmi les variétés de groseilles à grappe, on citera la «Jonkheer» très précoce et les nombreuses variétés , «Van Tets»; «Detvan»; « Rolan»; «Rovada»; «Tatran» «Redpoll» ; «Augustus» ; et «Blanka». Les cassissiers, arbustes très rusti- ques, donnant le joli fruit rond du cassis permettront des variétés tel que «Titania» et «Ometa». Le myr- tillier, lui, se reconnaîtra à travers les variétés «Duke» ; «Bluecrop» ; «Spar- tan» ou «Berkley».

Cette production «hors sol», en jar- dins suspendus, a comme avantage une diminution du coût de la main d’œuvre et une augmentation du rendement au m2 puisque le travail de la cueillette à hauteur d’homme

délicieusement apprêtés en salades de fruits, en charlotte ou en tarte

Fraises, framboises et autres baies sont aujourd’hui cultivées de façon méthodique par la main de l’hom- me grâce à l’utilisation de plusieurs techniques de production. Le mode traditionnel «en plein champ» est applicable à tous les fruits rouges. Cependant, pour éviter que les fruits soient en contact direct avec le sol, exposés aux couches d’air froides, le paillage, en tant que protection est indispensable ! Une solution alter- native est la production sous serres en plastique qui permet, de surcroît, un gain de précocité d’une à deux semaines.

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e.

Autre avantage, et non des moin- dres : la culture «sur substrat» est écologique car elle utilise un sys- tème d’irrigation à circuit fermé où l’eau est perpétuellement recyclée. L’irrigation, procédé indispensable aux cultures, est précisemment es- sentielle pendant la phase de forma- tion des fruits où les besoins en eau sont élevés. Afin d’en évaluer la né- cessité, trois méthodes simples sont

Les acteurs du mélange «fruits rouges» feront fondre de plaisir le mangeur le plus exigeant ! Traités en sorbet, on peut parier qu’ils ne laisseront pas de glace le convive. Qui plus est, ils sont une excellente source de vitamines ! Alors, n’hé- sitez surtout pas à consommer des fruits rouges, votre corps et vos pa- pilles vous remercieront !

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proposées : l’appréciation de l’hu- midité du sol au toucher, la méthode du bilan hydrique et l’utilisation de tensiomètres.

Quant au créneau de la culture en montagne, il permet d’allonger les périodes de production, étalant l’of- fre jusqu’à la fin du mois d’août, voire du mois de septembre. Pour certains fruits, le mode de produc- tion diffère quelque peu : les fram- boisiers, par exemple, nécessitent d’avoir un système mieux adapté à leur culture comme l’installation de

«Le Centre des Fougères» nous certifie que, des fraises aux mûres, en passant par les framboises, la récolte de cette année est bonne. Cela est dû, en partie, à la neige abondante tombée en Valais, qui a permis de garder la terre à bonne température, sans qu’il y ait de gelées. Les variétés les plus cultivées de framboises se nomment «Tulameen» ; «Glen Ample»; «Meeker» et «Octavia». «Himbo» ; «Top» et «Polka» se retrouvent aussi sur nos étals jusqu’aux premières gelées pour le plus grand plaisir des consommateurs...

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