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Fiches Pathologie - Glossaire

STRUCTURES ET GROS OEUVRE

« Désordres affectant les balcons »

Console

Prolongement d'une poutre en porte-à-faux, au-delà d'un point d'appui ; un porte-à-faux désignant la partie d'un élément ou d'un ouvrage qui est prolongée en surplomb, au-delà de ses appuis : un encorbellement, une corniche, un balcon, etc. sont des ouvrages en porte-à-faux.

Balcon

Plate-forme à hauteur de plancher, formant saillie sur une façade, et fermée par une balustrade ou un garde-corps. Contrairement à une terrasse ou à un perron, un balcon n'est normalement accessible que par l'intérieur du bâtiment.

La construction des plates-formes de balcons en porte-à-faux doit pouvoir résister, avec une forte marge de sécurité, aux risques d'effondrement sous une charge importante de personnes. Leur saillie sur le nu de la façade est souvent limitée à 0,80 m ; la construction de leur plate-forme en surplomb du domaine public est rarement autorisée à moins de 4,50 m du sol.

Pour la construction des balcons, et leur ferraillage, consulter le DTU 20.1, et les normes NF P06-001 et NF P06-004 (Charges permanentes et charges d'exploitation dues aux forces de pesanteur).

Éclatement

Rupture du béton sous l'action du gonflement de ses armatures par la rouille.

Efflorescence

Formation d'un dépôt cristallin blanchâtre à la surface des enduits hydrauliques, des briques, des pierres; sur les enduits, il s'agit le plus souvent d'une carbonatation, formation de cristaux de carbonate de chaux.

Seuil de porte-fenetre

Désigne parfois la moulure de rejet des eaux rapportée sur la traverse basse d'une porte-fenêtre.

Etayement

Tout assemblage de pièces d'étai servant soit à soutenir temporairement un ouvrage en cours (construction ou reprise en sous-oeuvre), soit à s'opposer à l'écroulement d'un ouvrage menaçant ou à l'éboulement d'un ouvrage de fouilles.

Enrobage

D a n s l e b é t o n a r m é , c ' e s t l a d i s t a n c e m i n i m a l e q u i s é p a r e u n e a r m a t u r e d ' u n e p a r o i d e c o f f r a g e ; l a p r é s e n c e d u b é t o n d a n s c e t e s p a c e m e n t a s s u r e l a p r o t e c t i o n d e s a r m a t u r e s .

Retrait

Contraction d'un matériau provoquée soit par son refroidissement (métaux) soit par un abaissement de taux d'humidité (bois), soit par élimination de l'eau de gâchage excédentaire (bétons, enduits), soit par évaporation d'un solvant (colles, peintures, enduits plastiques), soit encore par dessiccation ou par cuisson (poteries, briques...) ; les tensions internes provoquées par les retraits ont pour effet soit de réduire les dimensions extérieures des matériaux (refroidissement des métaux, rétractibilité des ouvrages en bois), soit de les déformer (gauchissement du bois), soit de provoquer leur rupture : faïençage des enduits, microfissuration du béton.

Le retrait des bétons et mortiers de ciment est particulier : il commence par un retrait plastique (légère contraction due à l'évaporation, dès la mise en place) ; puis intervient le retrait hydraulique, élimination de l'eau de gâchage excédentaire (eau non fixée chimiquement par la formation des hydrates), qui se poursuit de façon décroissante pendant plusieurs années. De façon générale, un béton ou un mortier aura d'autant plus de retrait qu'il est gâché plus clair, qu'il est plus riche en ciment, que ce ciment a une classe de résistance élevée, et qu'il est broyé plus fin. La mesure du retrait s'effectue sur des éprouvettes (4 x 4 x 16 cm), d'une part sur la pâte pure, d'autre part sur le mélange constitué en mortier.

Le coefficient de retrait d'un matériau est un taux de raccourcissement linéaire (en général rapporté au mètre), en fonction des variations des phénomènes externes : par degré de température, pour les métaux, par degré d'hygrométrie, pour le bois, ou en fonction d'une durée de durcissement, pour divers liants.

Pour le béton, ce coefficient se situe entre 0,12 et 0,30 mm/m, après 28 jours, selon le taux d'humidité ambiante ; mesuré sur la pâte pure, le coefficient de retrait est nettement supérieur (env. 3 à 4 fois).

Aciers de couture

Aciers destinés à assurer la liaison entre les deux phases d'une reprise de bétonnage.

Éclatement des nez de balcons

Féraillage

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